Simon GUGLIELMI : les courses à étapes me conviennent

A quelques jours du départ pour la Course de la Paix, le point avec Simon GUGLIELMI.

Nous voila au premier tiers de la saison route. quel bilan ?

Le début de saison c’est bien passé pour moi, j’ai pu lever les bras à deux reprises et prendre de l’expérience sur des épreuves très relevées au niveau international comme tour du Léman.

Au niveau du résultat, mes premiers objectifs tel que les boucles de seine et marne n’ont pas été à la hauteur de mes attentes. J’ai pu analyser mes erreurs et j’espère que ça me servira par la suite.
Dans tous les cas je suis vraiment motivé pour la suite de la saison !

Tu vas prendre le départ de la Course de la Paix Junior, dans quel état d’esprit vas tu ?

J’ai eu la chance d’être retenu pour la course de la Paix qui est pour moi une des plus belles au calendrier de la Coupe des Nations. Je suis vraiment motivé pour ce rendez vous et j’espère que nous allons y briller aussi bien sur le plan individuel que collectif. J’y vais également dans l’optique de prendre du plaisir, étant junior 2 je ne pourrai plus y participer alors je veux en profiter.

Comment prépares-tu ce rendez vous ?

Je me suis fait opérer des dents de sagesse qui m’ont agacé en ce début d’année. Après quelque jours de repos j’ai commencé ma préparation avec mon entraineur Nicolas Boisson. J’ai effectué quelques sorties avec mon Vélo de clm et j’ai également profité du circuit de la Classique des Alpes pour faire du dénivelé. Dès que j’ai appris ma sélection, la course de la Paix est devenu l’objectif c’est pourquoi j’essaye de la préparer au mieux.

Qu’est ce que tu sais de cette épreuve ? Une épreuve sur plusieurs jours, cela se gère comment ?

J’ai déjà pu me renseigner sur cette épreuve de 5 étapes. En regardant le palmarès ça fait sourire quand on voit le nom de tous les grands champions actuels (Cancelara, Sagan, Kwatowski…)
J’ai également eu un entretien avec des coureurs d’expériences, qui ont fait cette épreuve l’an passé, comme Valentin Madouas et Etienne Fabre, ils nous ont permis à Alan et moi d’en apprendre d’avantage sur le déroulement de cette épreuve et d’avoir de précieux conseils.
C’est une épreuve à étapes, il faut arriver à récupérer d’un jour sur l’autre mais également prendre chaque étape comme une course d’un jour pour être le plus performant possible. Ce genre de courses sont celles que j’affectionnes le plus, l’an passé je termine 5ème du Valromey où j’ai appris que rien n’est fini tant que la ligne d’arrivée n’est pas franchie. Sur ces épreuves il faut faire attention à tout (nutrition, sommeil…) car c’est ce qui peu faire la différence durant les dernières étapes.

Sur cette épreuve je pense que l’équipe de France à toutes ses chances de réussir, nous avons une équipe complémentaire en terme de profils de coureurs (sprinteurs, rouleurs, grimpeurs) autrement dit une équipe complète. Il faudra bien jouer collectif si on veut avoir des chances de réussir !

Quelles sont tes forces en cette saison ?

Ma principale force cette saison est d’après moi la régularité. Même si je ne me sens pas très bien j’arrive toujours à faire une place correct. Tous les types de terrains me plaisent, je ne suis pas spécialiste dans un domaine ce qui me permet de m’exprimer sur n’importe quel circuit.

La suite de la saison, tes attentes, tes envies ?

J’ai déjà envie de voir ce que je vaux au niveau international, pour la suite j’ai coché des épreuves avec de la bosse tel que la deuxième manche national à Jugon les Lacs, la Classique des Alpes ou le Tour du Valromey. Il ne faut pas oublier le bac, en terminale S le travail est assez difficile et j’aimerai réussir mon double projet étude/Vélo.

Quelles sont les choses sur lesquelles tu dois encore progresser ?

Je pense que la chose la plus importante est la méthode pour aborder un objectif. J’ai déjà bien pu travailler avec Alexandre Chenivesse sur ce sujet et je sens que je progresse de courses en courses. J’avais tendance à trop penser aux objectifs. J’ai compris qu’il faut y courir comme à son habitude, si l’on est un coureurs offensif il ne faut pas attendre dans le peloton sous prétexte qu’il y a du niveau.

Simon, quels sont les points forts d’Alan RIOU que tu vas retrouver sur la Course de la Paix ? Ses qualités ?

Alan est discret mais très appliqué dans ce qu’il fait. Il a une bonne mentalité et arrive bien à s’intégrer dans un collectif comme au sein de la BTWIN U19 RACING TEAM. C’est un coureur rapide au sprint mais également très régulier dans ses performances.
Il a montré qu’il pouvait briller au niveau international (20ème de Parix-Roubaix) mais n’hésite pas à se mettre au service d’un collectif. J’ai pu faire sa connaissance en stage et on s’entend très bien d’autant plus quand il apporte des spécialités culinaires bretonnes ^^

Une pensée sur “Simon GUGLIELMI : les courses à étapes me conviennent

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *