Retour d’expérience sur le cyclocross de Zonhoven

Il y a une semaine, 9 cadets et juniors prenaient part à leur premier Superprestige de Zonhoven. Petit retour sur cette expérience, avec tout d’abord, une vidéo inédite du repérage du parcours avec aux commentaires, Thomas BONNET.

Epreuve réputée, souvent surnommée « LA Classique d’Hiver » tellement son parcours est atypique et difficile. Pour Quentin NAVARRO, 7ème à l’issu de l’épreuve junior, c’est « une expérience très enrichissante qui nous a fais découvrir beaucoup sur nous, notamment le sable où nous français nous ne sommes pas habitués !« . Thomas BONNET confirme : « c’est une découverte surprenante (…) Un course très réputée qui donnait vraiment envie d’y participer ».
Pour tous comme Maxime JOLLY, cadet 2, c’est avant tout une prise d’expérience intéressante : « Cette course m’a apporté de l’expérience, elle m’a permis de voir un autre niveau, de découvrir les types de circuit international. C’est énorme de pouvoir faire un Superprestige, c’est le top du cyclo cross! J’en ai profité au maximum en prenant du plaisir pendant ma course. La foule, l’ambiance était exceptionnelle. »


Plaisir avant tout comme pour Simon LEPOITTEVIN DUBOST, venu de sa Normandie, avec la présence de sa famille au bord du circuit : « C’était une première pour moi, je me suis fait très plaisir sur ce circuit, même si je chute à la mi course, je garde un très bon souvenir de Zonhoven ! ». Des souvenirs pleins les yeux, de l’expérience et de l’apprentissage, voila le résumé de Benjamin RIVET, cadet 2 : « Je ressors de cette course avec beaucoup d’expérience, j’ai appris pas mal de choses comme la technique pour passer le plus proprement dans le sable, le niveau à l’étranger notamment des belges et des néerlandais qui sont les spécialistes du cyclocross est énorme. On a également fait la course mythique belge qui est peut être même le meilleur cyclocross mondial, du coup, c’est juste super, la foule est immense ça motive d’autant plus. Quelle image je retiens ? C’est difficile à choisir tellement il y en a eu mais les deux plus grosses images que je garde sont, la foule sur le circuit car même si avec les vidéos des années précédentes je savais qu’il y avait du monde, quand tu y es c’est pas la même chose tu te demandes où tu te trouves ?!!! L’autre moment fort est lorsque l’on roulait sur le circuit, c’était magique avec tout ce sable etc, tu te dis depuis le temps que je regardais cela en vidéo, je me devais d’y aller et j’y suis enfin donc ça fait bizarre. Et aussi de pouvoir voir des pros du cyclocross comme David van der poel , Sven Nys … juste magique ! »

Quentin NAVARRO revient sur sa performance : « C’est super sympa de pouvoir se confronter à des étrangers notamment belges et hollandais sur de tels circuits ! Je retiens d’abord ma belle performance, mon début de course rapide m’a joué des tours pour le podium – le parcours difficile a mis à rude épreuve tout le monde. L’image qui restera toujours dans ma tête, c’est le moment où l’on s’engage dans la grande butte de sable avec tous les spectateurs qui nous encouragent. Magique ! J’ai appris à plus m’engager dans le sable, à rester encore plus concentré dans les trajectoires ce qui est primordial sur un parcours comme celui-ci . Le circuit était très impressionnant, la quantité du sable, on ne verrait jamais cela chez nous. L’organisation de l’événement et l’ampleur que ç’est en Belgique. Whaouu ! »

Pour le Savoyard, Jérémy MONTAUBAN, le bilan est intéressant : « le bilan que je tire de cette course c’est que le niveau était vraiment haut, qu’il va falloir travailler beaucoup plus pour prétende rivaliser avec eux. Le parcours était vraiment impressionnant, l’organisation aussi et pour finir le professionnalisme des coureurs de Bkcp et Fidea. » Dés son retour en France, Jérémy a bien débriefé avec son entraineur, et a déjà commencé à changer certaines choses à l’entrainement. Ce retour d’expérience lui servira longtemps.

Ce retour d’expérience, Thomas BONNET également l’a partagé avec son coach David GIRAUD : « Il y a encore du boulot mais j’aime mettre la barre haute pour atteindre mes objectifs. »
Maxime JOLLY en est conscient : Cette course m’a permis de voir la difficulté du haut niveau. Je ne changerai rien pour la suite mais j’ai compris que sur de tel circuit il faut travailler pour pouvoir réussir. La technicité des Belges m’a surpris, c’est vraiment leurs trucs. C’est sur que cela donne vraiment envie d’y retourner ! « 

Unanimement, les coureurs en redemandent et souhaiteraient y retourner comme Quentin NAVARRO : « Oui je ne demande que ça à prendre de l’expérience dans de telles conditions avec un très bon niveau, des parcours techniques et physiques, ce que nous, français, avons besoins pour progresser. »

 

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