Paul LAPEIRA : j’ai beaucoup appris à frotter et à me placer dans les pelotons

Paul LAPEIRA termine sa première saison chez les juniors. L’occasion pour dresser un bilan.

Quel bilan tires tu de ta 1ère saison junior ?

Globalement je suis satisfait de ma saison de junior 1. J’avais bien commencé avec des Tops 10 en fédérales jusqu’au mois d’avril où j’ai eu une chondropathie rotulienne qui m’a ennuyé jusqu’au mois de juin. Ensuite j’ai voulu rattraper le temps perdu sur la fin de saison. Ça s’est concrétisé avec mon titre de champion de Normandie, c’est l’un des points forts que je retiendrai de cette saison ! J’ai pu confirmer ensuite au France comme en fédérales à Montpinchon et Plédran et puis il y a eu Vertova (course UCI en Italie) me laissant envisager une belle saison de J2.

Le passage cadet – junior est souvent difficile. Comment l’as tu vécu ?

C’est clair que la marche est importante entre cadet et junior. J’ai eu un peu de mal sur les 2/3 premières courses du fait de la distance et de la manière de courir mais ça s’est rapidement débloqué pour moi.

Qu’as tu appris cette saison ?

Cette année, j’ai beaucoup appris à frotter et à me placer dans les pelotons aux moments tendus ou importants de la course, notamment sur les cours UCI avec la BTWIN U19 AG2R LA MONDIALE.
Les stages et les déplacements ont été très formateurs en général, j’ai pris de l’autonomie.

Tu as couru avec la BTWIN U19 AG2R LA MONDIALE en Europe, qu’est ce que tu en as retenu comme expérience ?

Les courses à l’étranger sont bien différentes de celles en France. La victoire et les places d’honneur se jouent vraiment à la pédale, il n’y a plus de hasard ou de chance. J’y ai aussi découvert la course d’équipe et la force du collectif. À titre personnel, j’y ai appris à dépasser mes points faibles. J’ai pris beaucoup de plaisir sur ces courses qui m’ont permis de progresser. Je remercie la BTWIN U19 AG2R LA MONDIALE de nous offrir cette chance.

Ta 1ère saison au sein de la BTWIN U19 AG2R LA MONDIALE s’achève, qu’est ce qui t’a le plus marqué ? ton meilleur souvenir ?

Ce qui m’a le plus marqué est la qualité de l’encadrement ainsi que le soutien technique. Que ce soit en stage ou en course tout est bien organisé, encadré. Toute la saison, même à la maison, on est soutenu par le staff. C’est vraiment important.
Je dirais que mon meilleur souvenir est le stage montagne à Vailly suivi du week-end de courses en Italie à Vertova. La variété des activités, les rencontres avec nos sponsors et notre parrain Pierre Latour, la cohésion d’un groupe qui se connaît bien maintenant étaient vraiment top.

Ce qui m’a le plus marqué est la qualité de l’encadrement ainsi que le soutien technique.

Comment va se dérouler ton hiver ?

Mon hiver sera plus calme que le dernier où j’avais subi un lourde intervention chirurgicale. Je vais terminer ma saison après le chrono des Nations. Ensuite je vais couper quelques temps pour penser à autre chose et me reposer. Pour la reprise de l’entraînement, je verrai avec mon entraîneur, Victor TOURNIEROUX.

2018 c’est déjà demain, quels envies, quelles ambitions ?

J’ai fait des tops 10 sur des fédérales cette saison, j’aimerais bien pouvoir aller chercher quelques victoires sur ce genre de courses.
Ensuite j’espère pouvoir bien figurer sur les manches de Coupe de France route, j’en ai fait qu’une seule cette saison à cause de mon problème de genou.
J’espère aussi pouvoir faire des résultats sur les courses UCI avec la BTWIN U19 AG2R LA MONDIALE.
Enfin j’espère avoir l’occasion de courir sous le maillot de l’équipe de France la saison prochaine.

Tu viens d’entrer en terminale, comment vois-tu l’évolution de ton double projet scolaire et sportif ?

Mon projet est de pouvoir courir à mon meilleur niveau dans le vélo tout en alliant les études pour devenir kiné.

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