En route pour les Championnats du Monde Junior

L’Equipe de France a atterrit ce mercredi à Bayonne puis a terminé la route en voiture jusqu’à Léon, lieu de résidence à 1h30 de route de Ponferra. Jeudi sera consacré à la reconnaissance du parcours et à une conférence sur le cyclisme rassemblant tous les coureurs juniors par l’UCI. Vendredi, l’Equipe de France Junior restera sur Léon, et effectuera la dernière sortie avant le Jour J.

Nous avons pu faire le point avec 2 de nos 3 juniors au départ des Championnats du Monde. David GAUDU et Damien TOUZE.

Comment vas tu à quelques jours du championnat du Monde ?

David GAUDU :  Je vais bien, j’ai récupéré de ma chute et je me suis préparé cette semaine en quantitatif et qualitatif.

Damien TOUZE : A quelques jours du mondial, je vais bien la forme est la, je sors de stage avec mon entraîneur Nicolas Boisson. On a fait du travail spécifique dans les bosses. Ma préparation est finie, il faut penser à récupérer et sur-compenser jusqu’au championnat samedi prochain.

Dans quel état d’esprit es tu ?

DG : Je me sens bien, détendu, je ne me mets pas de stress ni de pression.
DT :  Je vais au championnat pour donner le meilleur de moi même, appliquer toutes les choses que j’ai appris cette année et on verra le résultat à l’arrivée mais je ne veux pas avoir de regret après la ligne.
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Quelles sont les chances de l’Equipe de France ? Quelles sont ses forces ?

DG : il y a beaucoup de chance de victoire avec le collectif, notamment avec Rayanne et Aurelien mais aussi Damien si cela arrive au sprint et de bon rouleur/puncher avec Pierre et Leo qui peuve passer les difficultés du circuit.

DT : je pense qu’avec l’équipe nous avons de bonnes chances de résultat après cela reste un championnat tout peut se passer. La force de l’équipe sera le collectif. Julien THOLLET, notre sélectionneur, nous a beaucoup appris a courir collectivement cette saison.

Qu’est ce que tu penses du parcours ?

DG : c’est un joli parcours, il y a deux difficultés principales, la première de 4 bornes et la seconde de 1 km. Après ce sera très usant mais ce n’est pas forcément un pur grimpeur qui gagnera. Il faudra aussi faire attention au vent dans la première difficulté.

DT : je pense que c’est un parcours usant avec une bosse de 4 kms et une bosse de 1km a 8,5%.  on est toujours en prise sur le parcours
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Un mondial, c’est une course à part ? pourquoi ? une appréhension ?

DG : Les mondiaux c’est la course de l’année, toutes les nations sont là. Il y a un maillot au bout et tout le monde le voudra. C’est une course qui sera encore plus nerveuse que les autres et le niveau sera très élevé.

DT : le mondial c’est LA course de l’année tous les pays seront présents, tout le monde à préparer à fond ce rendez-vous. Tout le monde va vouloir bien faire. C’est aussi différent car il y’a des pays où on a jamais couru avec eux, donc on va découvrir de nouveaux adversaires.

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