Benjamin PEATFIELD, le « mini-Cav »

Traduction de Joris CHAUSSINAND

Salut tout le monde, je suis Benjamin Peatfield, je suis un cycliste de 16 ans basé à Bolton, en Angleterre. Au moment où j’écris ceci, l’ensemble du Royaume-Uni est en confinement. Heureusement pour moi ici au Royaume-Uni, nous sommes toujours autorisé à aller à l’extérieur pour une séance d’exercice par jour. Cependant nous ne pouvons pas rouler aves des amis donc j’ai fait beaucoup plus de sortie en solo mais aussi avec mon frère Isaac Peatfield depuis qu’il est rentré de l’université ce qui est cool! Toutes les écoles ont été fermées et les examens annulés donc cela signifie que j’ai maintenant terminé mon cursus au lycée, mais j’ai l’intention de déménager en France pour courir, s’entraîner et étudier l’année prochaine, ce qui sera passionnant.

Je fais du vélo depuis aussi longtemps que je me souvienne, mais ma première course a eu lieu à l’âge de 5 ans. J’avais un VTT Raleigh couleur argent sur lequel je courrais sur des criterium. À 7 ans, j’ai eu mon premier vélo de route et j’ai progressé depuis jusqu’à obtenir d’excellents résultats à l’échelle nationale

et internationalement. Le vélo m’a emmené dans des endroits incroyables et m’a aidé à rencontrer des amis de longue date et j’ai hâte de me retrouver à nouveau la compétition une fois que la situation dans le monde sera de retour à la normale. J’adore rouler sur toutes sortes de vélos, du vélo de route au VTT, je fais à peu près tout!

Depuis que j’ai commencé le vélo, un de mes rêves est de devenir professionnel, mais je n’ai jamais envisagé la possibilité que cela se produise jusqu’à ce que je rejoigne Van Rysel AG2R La Mondiale. Enfin, je peux commencer à voir des choses se mettre en place qui m’aideront à atteindre un objectif de vie qui est le mien. Je pense qu’avec l’aide de l’équipe au cours des deux prochaines années, je vais beaucoup progresser vers mon grand objectif. L’organisation professionnelle de l’équipe est idéale pour la progression des cyclistes juniors et je recommanderais à quiconque de saisir l’opportunité de faire partie de l’équipe si elle se présentait.

La première course que j’ai regardée à la télévision a été Le Tour De France, et tout de suite j’ai adoré le chaos des sprints du peloton. Depuis que je suis jeune, Mark Cavendish est mon idole, j’ai adoré son style et sa façon de dominer les sprints massifs. J’ai toujours aspiré à être comme lui et j’ai eu le surnom de Mini Cav lors des courses locales et des séances d’entraînement en raison à nos styles similaires.

Ma course préférée doit être Paris-Roubaix. Je pense que c’est la course la plus excitante du calendrier en raison de son imprévisibilité. Je pense que la course me conviendra à l’avenir en raison de la puissance et les capacités techniques nécessaires à la course. J’adore le fait que le vainqueur sera 9 fois sur 10 le plus méritant et aura tout donné.

Pour moi, quand j’ai rejoint l’équipe à la fin de l’année dernière, c’était comme entrer dans un tout  nouveau monde, différent de ce que j’avais vécu auparavant. Ma première course avec l’équipe était aux Chronos des Nations aux Herbiers, en France. C’était une bonne opportunité pour moi d’aller à un contre la montre avec certains des meilleurs cyclistes de mon âge dans le monde et terminer 8e était un résultat dont j’étais satisfait même si j’aurais adoré gagner. L’effort qui a été fait par l’équipe pour accueillir deux coureurs britanniques (moi et Oscar) a été fou et j’apprécie vraiment ce que tout le monde dans l’équipe a fait pour moi. Je pense que c’est une excellente configuration au sein de l’équipe et les opportunités de courses et de stages d’entraînement sont irréelles!

Au cours de cette pandémie, l’équipe a été excellente pour s’assurer que les coureurs aient la meilleure expérience possible et gardent un bon état physique et mental. On nous propose divers vidéoconférences chaque jour avec des professionnels, des nutritionnistes, des coachs et des personnes qui vont nous aider à progresser au niveau sportif et aussi extra-sportif pendant qu’il n’y a pas de courses.

Le plus difficile pour moi en rejoignant l’équipe a été la barrière de la langue, mais lentement et avec l’aide du staff j’apprends la langue française, ce qui sera un grand atout pour moi à l’avenir dans le peloton et dans le monde extérieur.​

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